Le mariage en Islam (8).
Le mariage devance le pèlerinage :
Si l'homme se trouve en besoin de se marier craignant la fornication illicite alors qu'il devance le mariage sur le pèlerinage qui est un devoir, s'il ne craint pas la fornication il doit aller au pèlerinage avant.
Ainsi pour les autres devoirs de capacité : comme l'éducation et le Jihâd (la guerre sainte) ils devancent le mariage si l'on ne craint pas la fornication.
Pourquoi évite-t-on le mariage ? Quelles sont les causes ?
De nombreuses familles ont abandonné les enseignement de l’Islam et ont compliqué le mariage en mettant des difficultés, et ont par ses difficultés laissé derrière elles une crise dont beaucoup d’hommes et de femmes ont souffert : le mal du célibat. Ils ont alors répondu aux relations illicites et à la fornication.
D’une part, la plupart des causes de cette crise reviennent à l’exagération dans la dote et les dépenses qui exhorte l’homme. D’autre part, la sortie de la femme de cette manière excitante à inspiré le doute et la suspicion dans sa conduite et à pousser l’homme à être prudent dans son choix pour sa conjointe.
Aussi quelques-uns ont rejeté l’idée du mariage en ne trouvant pas la femme – de son point de vue – qui soit capable d’assumer sa responsabilité conjugale. Il est certes nécessaire de revenir aux enseignements de l’Islam en ce qui concerne la formation de la femme et son éducation sur la vertu, la chasteté, la pudeur et quitter l’exagération des dotes et des dépenses du mariage.
Le choix de l’homme :
Le tuteur doit choisir pour la femme dont il est chargé un mari vertueux, honnête, de bonne apparence. Chez lui, elle sera bien traité et s’il la répudie, il la renvoie avec bonté.
L’Imam Ghazali à dit dans son livre « Al Ihya’ » :
La précaution est très importante car elle devient esclave dans son mariage, personne ne peut la sauver, tandis que l’homme a le droit de la répudier s’il le désire. S’il marie sa fille à un oppresseur, un libertin, un buveur de vin, il a commis un péché dans sa religion et risque la colère d'Allah car il a mal choisit et a coupé les liens de parenté.
Un homme a dit à Hassan Ibn ‘Ali: « J’ai une fille, à qui penses-tu que je la donne en mariage ? »
Il lui a répondu : « Maries-la à quelqu’un qui craint Allah car celui-ci, s’il l’aime, il la traite généreusement et s’il ne l’aime pas, il ne la traite pas indignement »